Eté créatif et nouvelle collaboration

L’été dernier, j’avais fait pause sabbatique concernant ma participation sur les réseaux sociaux professionnels, pour y revenir de manière plus mesurée et ciblée.

Cet été, j’ai levé un peu le pied sur le plan professionnel pour accorder plus de temps à mes activités créatives qui me nourrissent, ouvrent d’autres perspectives et me permettent d’aborder les projets de mes clients avec un oeil nouveau, reposé et plein d’entrain. Côté positif de la météo pourrie de cette saison estivale (28 jours de pluie dans interruption en juillet, merci, bonsoir…), je pouvais écrire et travailler mes photos sans envie lancinante d’aller dehors profiter du soleil et de la nature. J’ai cultivé mon jardin intérieur plutôt que celui qui attend maintenant, le soleil revenu, que je lui refasse une beauté.

Lever le nez du guidon peut dire, parfois, se serrer la ceinture un petit moment. En revanche, je constate qu’à chaque fois que j’ai ressenti le besoin de prendre cette distance, j’en ressortais avec une énergie mentale décuplée et des nouveaux projets plein les poches.

Corridor Eléphant

Corridor Eléphant

 

Corridor Eléphant, la rencontre virtuelle de l’été.

Start-up ? Association de passionnés bénévoles ? Première maison d’édition numérique dédiée à la photographie et à l’art contemporain ? Et à l’avenir à la publication de contes pour enfants ? Nouveau client ?

Corridor Eléphant est tout cela et plus.

A la suite de plusieurs (très longues, mais qui ont semblé fort courtes, toujours un très bon signe) conversations sur Skype, une flopée d’échanges de mails, des brainstormings sur la stratégie et les axes de développement, les résultats ne cessent de s’enchaîner :

Proposition de m’offrir une expo en ligne d’une vingtaine de mes oeuvres photographiques.

Qui, moi ? Certes, la photo m’a prise à bras le corps dès mes 15 ans, mais je ne suis pas photographe professionnelle. J’y prends grand plaisir, je m’en sers pour illustrer ma comm’ pro (je dessine comme un pied gauche), je fais plaisir à autrui. Mais de là à partager l’écran d’une expo avec des pros ?

Tu as le niveau. Sinon, nous ne te le proposerions pas, ce ne serait pas bon pour Corridor et tu te sentirais en décalage avec les autres.

OK, banco et quel plaisir ! L’expo sera en décembre ou janvier (je vous tiens au courant, pardi !)

Ensuite une proposition de les aider à développer des partenariats.

Pourquoi pas. C’est clairement dans mes cordes et mes expériences passées. Et ce qu’ils font m’intéresse.

Grands besoins, grosses attentes, pas un radis. Pour l’instant. Mais pas de contraintes (hors faire un travail de pro, cela va sans dire), pas d’horaires, quand je le peux et le veux. Mon cerveau se met en mode stratégie et opère en tache de fond, les idées fusent.

J’intègre la structure.

Ils sont un petit groupe dont les membres se connaissent depuis des lustres. Ils aiment l’idée de fonctionner avec des partenaires externes et ne cherchent pas à élargir l’équipe pilote. Ceci me satisfaisait pleinement. Je n’en attendais rien de plus, tout comme je ne m’attendais pas du tout à ce que l’on me propose d’exposer mes photos à côté de celles de professionnels.

Nous continuons à échanger, je remanie leur documentation, émets quelques suggestions ou conseils stratégiques, traduits de mon propre chef leur documentation en anglais et ainsi de suite. J’apprécie nos échanges, qui vont dans tous les sens et qui m’alimentent d’idées. L’antidote parfois nécessaire au travail relativement solitaire de conceptrice-rédactrice, traductrice et photographe à ses heures perdues.

A la lueur des bonds en avant réalisés en un temps record, l’invitation tombe : on aimerait que tu rejoignes la structure, que ton regard et ton rôle ne soient pas limité à l’externe.

J’accepte.

Pas de dilution

Il serait aisé de penser que cet engagement avec Corridor Eléphant se fait en sus de ou en parallèle de mon activité professionnelle.

En fait, ce n’est pas exactement le cas. Si Corridor était une entreprise avec une saine trésorerie, ce serait typiquement le type de projet qui serait pile dans mes cordes et pour lequel je facturerais en conséquence : accompagnement de start-ups, stratégies de business development, internationalisation, communication écrite et visuelle, développement de partenariats et j’en passe.

Mais la dynamique relationnelle ne serait pas tout à fait la même (et je l’apprécie – tout du moins telle qu’elle a été à ce jour) et avoir ce type de relationnel est une richesse qui a des effets positifs dans d’autre aspect de la vie. En plus du fun.

Je ne suis pas totalement philanthrope pour autant, car il faut faire bouillir la marmite, n’est-ce pas ? Quitte à investir son temps, son talent et son énergie en amont (comme nous le faisons tous pour décrocher de juteux contrats, non ?), autant se faire plaisir, soutenir une bonne cause, et faire le nécessaire pour que le projet porte ses fruits et puisse s’autofinancer. Mes clients continueront de passer en premier, c’est normal, mais Corridor Eléphant ne sera pas qu’occasionnellement dans mes pensées.

Je referai le point dans un an.

Take away :

L’avantage d’être à son compte est de ne pas avoir de barrières à ce que l’on fait et ce qui nous plait de faire. Prendre le temps de lever le nez du guidon (ou du clavier) peut offrir un nouveau souffle et de nouvelles perspectives.

Quelles nouvelles aventures estivales vont vous accompagner dans les mois à venir ?

 

 

 

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