by Patricia
Il était une fois un texte qui partait à l’impression.
Son auteur avait passé des semaines à le peaufiner, agonisant sur le choix de mots clés et sondant divers relecteurs externes sur l’équilibre du texte et l’impression qu’il laissait à ses lecteurs.
Puis, le texte est a été confié à un traducteur pour que celui-ci fasse un miracle : lui concevoir son jumeau en anglais (ou toute autre langue, peu importe pour ce conte).
Le traducteur passa des jours et des nuits — mais sans avoir autant de loisir que l’auteur d’origine, bien sûr — pour pondre de toutes pièces un nouveau texte capable d’accomplir avec brio, pour un autre auditoire, ce que la prose française se targuait de faire pour son lectorat local. Continue Reading…
Posted 3 weeks, 5 days ago at 12:14 pm. Add a comment
by Patricia
The next time you come across a translated volume of uneven quality and discordant voices, the source of the problem way well be the end client, not the various players who worked on the publication.
The client is not always right. Sometimes the end client commits translation roadkill by:
1. Starting work on a bilingual publication without putting its translation team in place.
2. Contacting its translation team with a stated volume and deadline, but with only half the texts written and no clear date when the rest of the files will be available.
3. Shortening the deadline by half once the translation is already under way (and the rest of the source texts still unavailable).
4. Scurrying about to find extra translators to handle the volume in the reduced amount of time.
5. Allowing no time for review and harmonization of all the texts translated by a slew of last-minute recruits.
This is just what happened to a wonderful corporate book on which a respected colleague had asked me to work with him. We are finishing the sections we had started and calling it quits.
We work hard and long for projects we can be proud of. We won’t even consider whipping through an entire book in under a week. “We don’t do MT”.
Disappointing? Of course. But the big looser is the end client. They’ve tossed a nice chunk of change right out the window and won’t have much to show for it.
Savvy clients invest. They do the exact opposite of each point above because they want their corporate books to shine in all languages.
Posted 3 months ago at 10:49 pm. Add a comment
by Patricia
Un des thèmes qui revient fréquemment sur les sites de discussion de traducteurs (ou autres professionnels indépendants) traite des techniques pour trouver de nouveaux clients. Il existe également d’excellentes formations sur comment développer sa clientèle, dont celle proposée régulièrement par la SFT aux quatre coins de la France.
Tout bon chef d’entreprise reconnait le rôle incontournable du développement dans la pérennité de son entreprise, si ce n’est que pour se positionner sur un portefeuille de projets à court et moyen terme.
Bien plus rarement évoquées sont les questions de fidélisation de clients existants, ce qui est, somme toute, le nerf de la guerre.
Suivant les métiers, le coût d’acquisition d’un nouveau client peut représenter 3 à 4 fois (voire plus!) le montant de la première commande. Le calcul est vite fait : heures passées à réseauter, identifier la bonne entreprise et le bon interlocuteur dans cette entreprise, continuer à se former pour affiner son expertise ou être à la pointe de nouvelles technologies — l’investissement est conséquent.
Fidéliser un client existant n’est pas sans coût, mais il est minime et le retour sur investissement, le fameux ROI, est patent. Continue Reading…
Posted 4 months, 1 week ago at 8:08 pm. 2 comments
by Patricia
Les professionnels indépendants ne sont jamais totalement à l’abri de mauvaises surprises, même s’ils appliquent à la lettre les précautions d’usage. De plus, après plusieurs années de collaboration agréable avec un client fidèle, il est facile de perdre le réflexe de faire un tour sur www.societe.com, Infogreffe, ou autre service de renseignements juridiques sur les entreprises (françaises, bien entendu).
Leçon apprise : j’ai ma première ardoise.
Tout n’est pas perdu. Mais il faut mettre toutes les chances de votre côté pour récupérer votre créance et, avec un peu de chance, sans attendre un éventuel plan de continuation par lequel les dettes des entreprises sont réglées au compte goutte sur une longue période. Continue Reading…
Posted 5 months, 2 weeks ago at 10:48 am. Add a comment