<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Intercultural Zone &#124; Cross-cultural corporate communications &#187; révision</title>
	<atom:link href="http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/tag/revision/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com</link>
	<description>Cross-cultural communications</description>
	<lastBuildDate>Mon, 23 Jan 2012 14:41:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=</generator>
		<item>
		<title>10 raisons d&#8217;avoir un guide de style &#8220;maison&#8221;</title>
		<link>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2011/08/18/10-raisons-davoir-un-guide-de-style-maison/</link>
		<comments>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2011/08/18/10-raisons-davoir-un-guide-de-style-maison/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Aug 2011 15:32:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patricia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Posts in French]]></category>
		<category><![CDATA[Translation]]></category>
		<category><![CDATA[Writing]]></category>
		<category><![CDATA[guide de style maison]]></category>
		<category><![CDATA[linkedin]]></category>
		<category><![CDATA[rédaction]]></category>
		<category><![CDATA[révision]]></category>
		<category><![CDATA[siteFR]]></category>
		<category><![CDATA[traduction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/?p=3386</guid>
		<description><![CDATA[Si votre entreprise communique en anglais, profitez des avantages d&#8217;un guide de style « maison » Lorsque je commence à travailler avec un nouveau client, une des premières questions que je pose est : « Avez-vous un glossaire et un guide de style maison ? » La plupart du temps, ces ressources n&#8217;existent pas. Une lecture rapide des divers&#160;...&#160;<a href="http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2011/08/18/10-raisons-davoir-un-guide-de-style-maison/">Read more...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/File:The_Chicago_Manual_of_Style_16th_edition.gif"><img class="alignleft" title="Chicago  Manual of Style" src="http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQBK6OSU5cgdUzzB7o5H36Tzamh7crgM7VBu1vgE3S-Kh-nag0a4w" alt="Chicago Manual of Style" width="183" height="276" /></a>Si votre entreprise communique en anglais, profitez des avantages d&#8217;un guide de style « maison »</h2>
<p>Lorsque je commence à travailler avec un nouveau client, une des premières questions que je pose est : « Avez-vous un glossaire et un guide de style maison ? »</p>
<p>La plupart du temps, ces ressources n&#8217;existent pas.</p>
<p>Une lecture rapide des divers supports de communication du client (rapports annuels, plaquettes, site Intenet et communiqués de presse par exemple) permet souvent de mettre en exergue une <strong>absence de cohérence et d&#8217;homogénéité</strong> qui affaiblit la voix de l&#8217;entreprise et donc son identité. </p>
<p>Plus grande est l&#8217;entreprise, plus ses besoins croissants la poussent à travailler avec différents prestataires, plus le risque de variations est important.</p>
<h3>Questions typiques</h3>
<h6>Comment établir les correspondances hiérarchiques ?</h6>
<p>Question de langue, de culture d&#8217;entreprise et aussi parfois de géographie, comme lorsque ce responsable des ventes au Mexique demandait à utiliser « Vice-President for Sales » plutôt que « Sales manager » sur sa carte de visite pour avoir la crédibilité requise pour négocier avec ses clients.</p>
<h6>A quelle préférence rester fidèle pour des mots usuels ?</h6>
<p>Chez un client de longue date, les départements fonctionnels au siège et les filiales ne parvenaient à se mettre d&#8217;accord en français sur le mot à utiliser pour évoquer l&#8217;implantation géographique de l&#8217;entreprise : zone ou région ? La question s&#8217;est posée pour toutes les langues utilisées dans le groupe, le choix se faisant au coup par coup en accord avec les préférences du donneur d&#8217;ordre du projet. Guère important, me direz-vous, mais que d&#8217;heures perdues à chaque projet !</p>
<h6>Quels sont le niveau de langage visé et le ton de l&#8217;entreprise ?</h6>
<p>Langage métier ou accessible à toute partie prenante ? Formel ou informel ? Quels mots ou expressions sont à bannir ? A contrario, quels mots ou expressions clés privilégier pour une rédaction Web ?</p>
<h3>Guide de style « maison » </h3>
<p>Un guide de style doit répondre aux questions usuelles qui se posent dans la rédaction et la révision d’un texte pour publication en anglais. Il vient <strong>en complément d’un standard reconnu</strong> &#8211; <a title="Chicago Manual of Style Online" href="http://www.chicagomanualofstyle.org/home.html" target="_blank">Chicago Manual of Style</a>, <a title="AP Stylebook" href="http://www.apstylebook.com/" target="_blank">AP Stylebook</a> ou encore <a title="New York Times Manual of Style chez Amazon France" href="http://http://www.amazon.fr/York-Times-Manual-Style-Usage/dp/0812963164" target="_blank">New York Times Manual of Style and Usage</a> pour n&#8217;en nommer que quelques-uns pour l&#8217;anglais américain &#8211; pour apporter des réponses aux besoins, particularités et préférences de l’entreprise. Il est construit en harmonie avec la charte graphique de la société et contribue à alimenter le glossaire institutionnel.</p>
<h3>10 avantages mesurables</h3>
<ol>
<li>Identité renforcée</li>
<li>Culture d&#8217;entreprise et voix affirmées</li>
<li>Cohérence <em>du</em> support et <em>parmi</em> les supports</li>
<li>Contrôle qualité des publications</li>
<li>Gain de temps à gérer les questions et rechercher les réponses</li>
<li>Etapes de révision et de validation simplifiées</li>
<li>Clarté, fiabilité et partage des standards entre le siège et les filiales</li>
<li>Dépersonnalisation des choix rédactionnels (faire plaisir à M. Dupont ou Mme Durand n&#8217;est plus d&#8217;actualité !)</li>
<li>Simplification des étapes de production et <a title="Un guide de style pour tous évite les erreurs en phase de production" href="http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2010/02/12/il-etait-une-fois-un-texte/" target="_blank">réduction des risques</a> (PAO, BAT, impression)</li>
<li>Perennité, car indépendant d&#8217;une fonction ou d&#8217;une personne</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Votre expérience</h3>
<p>Avez-vous des exemples où « un guide de style maison » aurait été une réelle valeur ajoutée dans la réalisation de projets pour publication et dans la maîtrise de votre temps et de votre budget ? <em>Racontez-nous !</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2011/08/18/10-raisons-davoir-un-guide-de-style-maison/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Il était une fois un texte&#8230;</title>
		<link>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2010/02/12/il-etait-une-fois-un-texte/</link>
		<comments>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2010/02/12/il-etait-une-fois-un-texte/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 10:14:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patricia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Posts in French]]></category>
		<category><![CDATA[Translation]]></category>
		<category><![CDATA[Writing]]></category>
		<category><![CDATA[bon à tirer]]></category>
		<category><![CDATA[client]]></category>
		<category><![CDATA[linkedin]]></category>
		<category><![CDATA[PAO]]></category>
		<category><![CDATA[qualité]]></category>
		<category><![CDATA[révision]]></category>
		<category><![CDATA[typographie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/?p=1122</guid>
		<description><![CDATA[Il était une fois un texte qui partait à l&#8217;impression. Son auteur avait passé des semaines à le peaufiner, agonisant sur le choix de mots clés et sondant divers relecteurs externes sur l&#8217;équilibre du texte et l&#8217;impression qu&#8217;il laissait à ses lecteurs. Puis, le texte est a été confié à un traducteur pour que celui-ci&#160;...&#160;<a href="http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2010/02/12/il-etait-une-fois-un-texte/">Read more...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il était une fois un texte qui partait à l&#8217;impression.</p>
<p>Son auteur avait passé des semaines à le peaufiner, agonisant sur le choix de mots clés et sondant divers relecteurs externes sur l&#8217;équilibre du texte et l&#8217;impression qu&#8217;il laissait à ses lecteurs.</p>
<p>Puis, le texte est a été confié à un traducteur pour que celui-ci fasse un miracle : lui concevoir son jumeau en anglais (ou toute autre langue, peu importe pour ce conte).</p>
<p>Le traducteur passa des jours et des nuits &#8212; mais sans avoir autant de loisir que l&#8217;auteur d&#8217;origine, bien sûr &#8212; pour pondre de toutes pièces un nouveau texte capable d&#8217;accomplir avec brio, pour un autre public, ce que la prose française se targuait de faire pour son lectorat local.<span id="more-1122"></span></p>
<p><img class="alignleft" style="margin: 3px 5px;" src="http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/wp-content/uploads/2010/12/0060-0808-1915-1235_Man_Working_on_a_Computer_Sweating_to_Meet_a_Deadline_clipart_image.jpg" alt="" width="120" height="106" /></p>
<p>Le traducteur, aussi, agonisa sur le choix des mots pour trouver exactement le même registre et le même effet dans cette autre langue. Il restructura certains passages pour respecter les codes américains et substitua, le cas échéant, des exemples de culture populaire qui résonneraient avec cette autre cible. En collaboration avec son relecteur, il s&#8217;assura que tout était parfait, jusqu&#8217;à la dernière virgule, avant de le rendre à son client.</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><strong>PAO  impression, et économies de bouts de chandelle</strong></span></h3>
<p><img class="alignleft" style="margin: 2px 5px;" src="http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/wp-content/uploads/2010/12/gutenberg_11358_lg.gif" alt="" width="115" height="140" /></p>
<p>Le client a une équipe et des prestataires compétents,  serviables et  bourrés d&#8217;initiative. Il a aussi un planning serré. Il choisit alors de  passer outre la recommandation de son traducteur professionnel de lui <em>laisser relire les épreuves </em>avant que le document parte en impression.</p>
<p>Pensant bien faire, l&#8217;équipe de production corrigea les guillemets, les tirets, remit les espaces &#8220;oubliés&#8221;, coupa des mots en fin de ligne, corrigea des &#8220;fautes&#8221; d&#8217;orthographe, puis lança l&#8217;impression.</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><strong>Le client se retrouva confronté à un choix pénible</strong></span></h3>
<ul>
<li>Faire recorriger les épreuves et relancer l&#8217;impression (le coût, élevé, est connu).</li>
<li>Laisser diffuser un texte &#8212; qu&#8217;il souhaitait parfait &#8212; en son état médiocre (les risques de <strong>perte de crédibilité et de réputation</strong> sont importants, difficilement mesurables et souvent durables).</li>
</ul>
<p><strong>Clients, que feriez-vous ?</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: right;">Clients, si vous souhaitez recevoir notre fiche mémo<br />
sur les erreurs les plus courantes à éviter lors de l&#8217;impression<br />
de documents en anglais américain, envoyez-nous un mél à<br />
info[at]francoamericanquill[point]com</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2010/02/12/il-etait-une-fois-un-texte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Trop de contenu tue le contenu</title>
		<link>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2009/11/22/trop-de-contenu-tue-le-contenu/</link>
		<comments>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2009/11/22/trop-de-contenu-tue-le-contenu/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 15:13:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patricia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Posts in French]]></category>
		<category><![CDATA[Writing]]></category>
		<category><![CDATA[contenu]]></category>
		<category><![CDATA[linkedin]]></category>
		<category><![CDATA[rédaction]]></category>
		<category><![CDATA[rédiger pour le Web]]></category>
		<category><![CDATA[révision]]></category>
		<category><![CDATA[site Web]]></category>
		<category><![CDATA[tests d'utilisation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/?p=841</guid>
		<description><![CDATA[C&#8217;est étonnant le nombre d&#8217;entreprises qui oublie la loi de Pareto quand il s&#8217;agit des contenus rédigés pour leur site Internet. Si vous en faites partie, ce billet est pour vous ! Pour rappel, 80 % des effets est le produit de 20 % des causes. A force de vouloir toucher toutes vos cibles et&#160;...&#160;<a href="http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2009/11/22/trop-de-contenu-tue-le-contenu/">Read more...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est étonnant le nombre d&#8217;entreprises qui oublie la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Pareto" target="_blank">loi de Pareto</a> quand il s&#8217;agit des contenus rédigés pour leur site Internet. Si vous en faites partie, ce billet est pour vous !</p>
<p>Pour rappel, 80 % des effets est le produit de 20 % des causes. A force de vouloir toucher toutes vos cibles et répondre à toutes les attentes possibles, vous perdez les visiteurs que vous avez dépensé des sommes conséquentes à essayer de séduire.<span id="more-841"></span></p>
<p>Jakob Nielsen, le guru des tests d&#8217;utilisation de sites Internet, précise qu&#8217;en moyenne les visiteurs n&#8217;ont le temps de lire qu&#8217;environ <a href="http://www.useit.com/alertbox/percent-text-read.html" target="_blank">20 % des mots affichés sur la page</a>.</p>
<p>Se basant sur une étude menée par Harald Weinreich, Nielsen a établi une typologie de lecture de pages contenant entre 30 et 1 250 mots.  Le graphique ci-dessous représente le nombre de mots maximal qu&#8217;un visiteur pourrait lire au cours d&#8217;une visite type.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/wp-content/uploads/2011/05/percent-of-text-read.gif" href="http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/wp-content/uploads/2011/05/percent-of-text-read.gif" target="_blank"><img class="aligncenter" style="margin-top: 8px; margin-bottom: 8px;" src="http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/wp-content/uploads/2011/05/percent-of-text-read.gif" alt="" width="360" height="289" /></a></p>
<p>C&#8217;est édifiant. Pour que vos visiteurs lisent la moitié des messages que vous souhaitez leur faire passer, votre page ne doit pas dépasser 111 mots !</p>
<p><strong>Si t</strong><strong>rop de contenu tue le contenu, </strong>vous comprenez la nécessité de :</p>
<ul>
<li><span style="text-decoration: underline;"><strong> Choisir votre cible et le ton qui lui convient<br />
</strong></span><br />
La Toile est une <strong>conversation</strong>, pas un cours magistral. En essayant de parler à tout le monde, vous ne parlez à personne.</p>
<ul>
<li>Adressez-vous à votre cible : &#8220;je&#8221;, &#8220;nous&#8221;, &#8220;vous&#8221; <strong>engagent</strong> ; la troisième personne refroidit.</li>
<li>Utilisez un <strong>langage</strong> neutre, objectif, bien plus <strong>crédible</strong> que l&#8217;hyperbole ronflante.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li> <strong><span style="text-decoration: underline;">Rédiger des messages percutants
<p></span></strong>Chaque mot <strong>compte</strong>. La mise en forme est primordiale.  Les Internautes ne lisent pas une page, ils <strong>scannent</strong> des blocs de textes.</p>
<ul>
<li>Prenez un texte existant. <strong>Réduisez-le de moitié</strong>. Essayez de le réduire encore d&#8217;un tiers.</li>
<li>Utilisez des <strong>sous-titres</strong> qui ont un sens.</li>
<li>Employez une <strong>mise en forme</strong> qui facilite la lecture scannée  (mots en caractères gras, liste à puce).</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p style="text-align: right;"><strong><br />
Ecrivez pour le Web comme vous parlez d&#8217;amour :<br />
&#8221; je vous aime <span style="text-decoration: line-through;">beaucoup</span>. &#8220;</strong></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Moins, c&#8217;est plus.</strong></p>
<p style="text-align: left;">
<hr />
<p style="text-align: left;">Total : 308 mots. Taux de lecture estimée : env. 35 %. <strong>Qu&#8217;avez-vous retenu ?<span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">EY98DQ6HK5SX</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2009/11/22/trop-de-contenu-tue-le-contenu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Relecture : Quésaco et combien ?</title>
		<link>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2009/08/15/relecture-quesaco-et-combien/</link>
		<comments>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2009/08/15/relecture-quesaco-et-combien/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2009 16:41:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patricia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Posts in French]]></category>
		<category><![CDATA[Translation]]></category>
		<category><![CDATA[relecture]]></category>
		<category><![CDATA[révision]]></category>
		<category><![CDATA[traduction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lokahi-interactive.com/wordpress/?p=67</guid>
		<description><![CDATA[Parmi les questions récurrentes, celle de la relecture arrive dans le peloton de tête. « Nous avons un document de 10 000 mots à relire pour demain, vous me le faites à combien ? » Je caricature à peine : bon nombre de demandes s’expriment ainsi. Que demande le client ? Voici le premier point&#160;...&#160;<a href="http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2009/08/15/relecture-quesaco-et-combien/">Read more...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les questions récurrentes, celle de la relecture arrive dans le peloton de tête.</p>
<blockquote><p><em>« Nous avons un document de 10 000 mots à relire pour demain, vous me le faites à combien ? »</em></p></blockquote>
<p>Je caricature à peine : bon nombre de demandes s’expriment ainsi.</p>
<p><strong>Que demande le client ? Voici le premier point à définir.<br />
<span id="more-67"></span><br />
Pour faire simple :</strong></p>
<p>    * Il peut souhaiter une relecture finale, pour choper les dernières coquilles, de type faute de frappe, de grammaire, de ponctuation, de typographie.</p>
<p>    * Il peut en fait vouloir une révision pour non seulement corriger les dernières coquilles, mais aussi peaufiner style et tournures afin que le texte soit fluide et agréable à lire, comme s’il avait été rédigé d’emblée dans la langue cible.</p>
<p>    * Mais en demandant une relecture, il se peut qu’il souhaite une <strong>révision comparée </strong>du texte source et du texte cible pour s’assurer de la cohérence de la traduction (faux amis, contresens, transpositions erronées&#8230;), de l’homogénéité de la terminologie employée, et de l’adéquation du ton par rapport au cahier des charges (par exemple, un texte source technique traduit pour une cible grand public). Et, bien sûr, pour valider que la traduction soit complète !</p>
<p>Vous l’aurez compris, ce sont 3 demandes bien différentes, chacune se reposant sur des compétences précises. Aider le client à préciser sa demande et son besoin, c’est lui rendre service.</p>
<p>Bien que la tarification au mot semble la méthode la plus facile, c’est en fait une formule – pardonnez ma franchise – <em>débile</em>.</p>
<p><strong>Quelques exemples suffisent à illustrer ce propos :</strong></p>
<p>    * Une relecture finale simple d’une traduction exécutée dans les règles de l’art n’est pas chronophage. Avec une tarification au mot, le client risque fort de payer plus cher qu’avec une tarification à l’heure.</p>
<p>    * La révision d’une traduction brute de décoffrage peut prendre un temps fou sans que le résultat soit pleinement satisfaisant (on ne rattrape pas une traduction comme une mayonnaise). Si le linguiste applique une tarification au mot, il travaille à perte.</p>
<p>    * La tarification au mot pour une révision ouvre la boîte de Pandore : nombre de mots cible ou mots source + mots cible ?</p>
<p>Le client veut une estimation du coût en amont, et c’est normal. En envoyant textes sources et cibles au linguiste, celui-ci, en bon professionnel, pourra conseiller son client sur le niveau d’intervention requis (relecture, révision, révision comparée) et le nombre d’heures que celle-ci représente.</p>
<p>Parfois, et le cas se présente plus souvent que l’on ne peut le penser, remanier une traduction médiocre coûte plus cher que de la faire refaire.</p>
<p><em>D’où l’importance du choix du traducteur dès le départ, les économies du « low-cost » pouvant être chimériques.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interculturalzone.lokahi-interactive.com/2009/08/15/relecture-quesaco-et-combien/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

